Les mauvaises manières

Il me semble que saluer quelqu’un est tout simplement une question de bonnes manières… un petit geste qui n’engage à rien mais qui est à la fois un geste de respect et de considération.

Je suis l’une des rares femmes à toujours accepter que l’on me donne des miettes parce que, au fond, il me semble que quelques miettes valent mieux que rien du tout. Ne me laisse pas trouver un buffet à volonté… je ne te reconnaîtrai même plus!

Tu as toujours le choix. Tu peux continuer à m’ignorer, tu peux me saluer, tu peux me dire que tu en as assez et que tu en as fini avec moi, et tu peux me dire que tu te soucies de moi. Je préfèrerais l’entendre de ta bouche que d’être obligée de le déduire par tes comportements. De cette façon, le geste me dirait qu’au moins une fois dans ma vie, `j’aurai eu assez de valeur à tes yeux pour mériter ton honnêteté. J’aurai eu assez de valeur pour que tu me dises la vérité.

Je peux encaisser la réalité. Vas-y, essaie!
C’est l’incertitude qui me tue!!

Mea Culpa

J’ai abandonné ce blogue depuis presque deux ans, plus par négligence que par geste raisonné.

La vie m’a entrainée dans de nouvelles directions. Je caresse toujours le rêve d’écrire des histoires, en espérant en vivre quelques-unes ne serait-ce que par procuration.

J’entretiens peu de faux espoirs mais il est parfois utile de rêver, ne serait-ce que pour viser plus haut, pour aspirer à plus grand que soi et tenter d’être à la hauteur. Ce n’est pas par arrogance, c’est plus par volonté de m’améliorer, bien que ma propre capacité soit bien faible j’en ai peur.

Il faut bien fonder le rêve sur une parcelle de réalité. Qui sait? J’ai peut-être besoin de vivre avant de rêver à grande échelle.

Voeux

Je vous souhaite un très joyeux Noël.

Que ce temps passé en compagnie de votre famille ou vos amis vous comble. Puissiez-vous ressentir l’amour de vos proches.

Saviez-vous que bien des gens passent ces jours seuls?

Ayez une pensée pour eux.

Épiphanie

Je viens tout juste de réaliser, pour que ceci soit un fabuleux présent, je devrais être l’objet d’un iota d’importance (qu’elle soit positive ou négative) dans ta vie et ça, j’en doute profondément. Il semble que mon portefeuille n’est pas assez garni pour me mériter ton amitié. Quel dommage!

Ces derniers temps…

Il y a bien longtemps que je n’ai pas publié quoi ce soit ici.

Vous ne voulez sûrement pas entendre les plates excuses que tout le monde utilise alors je vous dirai, en gros, ce que j’ai fait.

Ce n’est pas bien compliqué :

  1. Je lis
  2. j’écris

Et c’est vrai tout aussi bien pour le boulot que pour la vie privée.

Vous ne croiriez pas le nombre d’histoires que j’ai lu depuis le début de l’année. Je suis, à peu de chose près, une lectrice compulsive (pardon… invétérée). Lorsque j’en ai ras-le-bol de la lecture, je me tourne vers l’écriture. J’ai bien quatre histoires sur le métier, une qui m’occupe davantage que les autres. Je suis ma muse où elle me guide; je ne cherche pas plus loin.

Pour bien des auteurs, écrire est une activité organisée; ils connaissent leurs histoires du début à la fin (à peu de chose près) avant de commencer à écrire. Ce n’est pas mon cas. Écrire est pour moi une activité créative. J’ai bien évidemment le début et la fin de mon histoire en tête avant de commencer, mais je me laisse davantage guider par l’inspiration.

J’ai une histoire érotico-romantique qui attend que mes personnages apprennent à se connaître un peu mieux et un drame où l’héroïne doit surmonter des deuils qu’elle n’arrive pas à faire jusqu’à ce que quelqu’un voit sa douleur et la réconforte (de mille et une manières différentes). J’ai aussi une histoire où deux métamorphes attendent de se rencontrer et une autre où le héros et l’héroïne sont attirés l’un vers l’autre, mais où tout dans leur vie les séparent malgré le fait qu’ils vivent sous le même toit. Comme vous voyez, mes sujets et mes genres sont éclectiques.

Je vous tiendrai au courant des avancées.

St-Valentin

Et oui, c’est la fête des amoureux aujourd’hui.

Pour ma part, je suis en couple depuis 23 ans. Une éternité!

En 23 ans, l’amour a évolué. Les premières années d’amour passionné ont laissé place à un plus grand amour inconditionnel.

Les romans d’amour ont tout faux. La passion brûlante, le corps qui répond au seul son de la voix, une attention hors du commun envers le ou la partenaire, ce sont des histoires!

Dans un couple, l’amour est d’abord et avant tout une question d’acceptation inconditionnelle. Je suis comme je suis, tu es comme tu es, c’est à prendre ou à laisser. L’amour, après quelques décennies, consiste surtout en la capacité de passer outre les manquements, de passer outre le manque d’attention et le manque de pensées de l’autre envers soi. Il est devenu un sentiment familier, un attachement profond.

Il faut savoir prendre l’autre malgré son imperfection et rire de ce qui manque ou de ce qui n’est pas parfait.